P. MARTIN-LALANDE se réjouit d’avoir obtenu avec les députés de l’opposition le recul de la gauche sur plusieurs points importants du projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples homosexuels

 

Depuis le commencement, ce 29 janvier, de la discussion du projet de loi du Gouvernement socialiste ouvrant le mariage et l’adoption aux couples homosexuels, Patrice MARTIN-LALANDE a participé le plus largement possible aux débats dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale.
Pour essayer avec l’opposition UMP-UDI de corriger le projet gouvernemental, Patrice MARTIN-LALANDE a notamment passé une bonne partie de ses journées et ses nuits du week-end des samedi 2 et dimanche 3 février en séance publique pour défendre plusieurs des 41 amendements qu’il a déposés sur ce texte.
La forte présence des députés de l’oppositionn’a malheureusement pas permis d’empêcher le vote par la majorité de gauche de l’article 1er du projet de loi qui ouvre le mariage aux couples homosexuels. Mais ce vote n’est pas encore définitif puisqu’il faut aussi un vote du Sénat et l’accord du Conseil constitutionnel qui sera saisi d’un recours par les parlementaires de l’opposition.
Patrice MARTIN-LALANDE se réjouit que la mobilisation massive sur le terrain – à Paris, à Blois et dans toute la France – des opposants au projet, et le travail opiniâtre des députés de l’opposition dans l’hémicycle, aient déjà contraint la gauche à reculer sur 3 points importants :
·         avant même le débat, les députés socialistes ont dû retirer leur amendement en faveur de la PMA ;
·         ce dimanche, le Gouvernement a dû prendre l’engagement d’attendre l’avis du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) et l’organisation d’ « États généraux » sur les graves problèmes de bioéthique soulevés par la PMA (procréation médicalement assistée) ;
·         le Gouvernement a donc dû s’engager à reporter à la fin de cette année le vote sur l’extension de la PMA aux couples homosexuels qu’il voulait faire passer, sans ces concertations, dans le projet de loi sur la famille prévu pour la fin mars.
Patrice MARTIN-LALANDE est favorable, au nom de l’égalité, à tout ce qui permet aux personnes de même sexe de vivre en couple avec plus de sécurité juridique et matérielle que dans l’actuel PACS.
C’est pourquoi il a déposé en novembre dernier avec plusieurs collègues (dont Daniel FASQUELLE, François FILLON, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Xavier BERTRAND et Luc CHATEL) une proposition de loi créant une « alliance civile » qui assure, à ceux qui veulent s’engager durablement l’un envers l’autre, une situation juridique et matérielle très proche des couples hétérosexuels mariés. Une telle « alliance civile » dissipe toute confusion en réservant clairement le « mariage » à un couple composé d’un homme et d’une femme susceptible d’avoir des enfants. Les autres couples ont le choix entre le PACS ou un engagement se rapprochant de celui du mariage dans le cadre de l’ « alliance civile », à l’exclusion de toute filiation.
Mais, comme de très nombreux Français, Patrice MARTIN-LALANDE considère que l’intérêt de l’enfant, le « droit de l’enfant », doit l’emporter sur toute autre considération, y compris « l’envie des adultes d’avoir des enfants » ou le soi-disant « droit à l’enfant ».
C’est pourquoi il refuse que le projet de loi gouvernemental donne aux couples de même sexe, dès maintenant, le droit d’adopter des enfants, puis, dans le texte sur la famille initialement prévu au printemps, le droit d’avoir des enfants par la PMA et inévitablement ensuite la GPA (gestation pour autrui).
Patrice MARTIN-LALANDE et les députés de l’opposition refusent de créer par la loi la pire des inégalités : avoir dans notre société 2 catégories d’enfants, ceux qui ont un père et une mère et ceux qui ont 2 « parents » masculins ou 2 « parents » féminins !

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